Il y a beaucoup d'inégalité dans l'attention que suscitent les drames internes et les intrigues de palais au sein des différentes organisations. Autant que je puisse en juger, il s'agit essentiellement d'une question de dépendance au chemin : nous connaissons les personnages de la sitcom de certaines organisations mais pas d'autres, créant des effets de verrouillage auto-renforçants. Combien entend-on parler des luttes de pouvoir chez Chevron ou au Département de l'Agriculture ? Il existe même une hétérogénéité significative entre des entreprises apparemment similaires au sein des secteurs.